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fragment 01 – (prémices / rencontres)

octobre 2000 > juillet 2003

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Prémices : Mise en place

Le cadre : espace-temps
La transparence a pour qualité de permettre de voir avec netteté au travers d’un corps et de laisser passer la lumière. Entrent alors en jeu des notions de valeurs; de la transparence à l’opacité, de lumière, d’espace, de temps, créant un continuel dialogue des contraires (visible, invisible, montré, caché, dedans, dehors, ici, ailleurs, intime, public, ordre, désordre,…) et un caractère d’ubiquité.

La transparence apparaît comme pouvant modifier profondément notre relation au monde (espace-temps, réalité-fiction, communication, perception,…) dépassant largement le domaine des arts, de la technique et du savoir-faire. Comment vivre traversé par la transparence et la rendre agissante ?

Une approche pluridisciplinaire
Le progrès et de nombreuses découvertes ont amené et amènent encore sous différentes formes une accélération du temps dans notre relation à l’espace (transports, technologies, télécommunications, sciences,…).Il parait intéressant de représenter cette « dynamique et mouvement polymorphe », par le côtoiement et la rencontre de disciplines et techniques multiples, tant traditionnelles que nouvelles (infographie, internautes, vidéastes, …).

Transparences multiples pour une oeuvre ouverte
La transparence ayant par définition un caractère qui échappe à tout contrôle, il est important de garder une zone de trouble permettant au domaine de l’invisible ou de l’impalpable d’opérer. Un certain cadre a donc été proposé : transparence comme une liaison d’espace-temps; transparence comme outil pour modifier le rapport à l’espace-temps ; transparence comme ambivalence et ubiquité. Il est proposé aux artistes de se rencontrer afin de créer un lien commun qui permette de faire évoluer le projet en un événement singulier, d’une part dans la conception de celui-ci, d’autre part dans l’organisation de l’événement lui-même.

Filigrane (in)visible de ces ouvertures et connections diverses, une « borderline » se dessine sur la toile entre et à travers les participations/collaborations artistiques, tout au long du processus d’élaboration et dans ses « réalisations » en perpétuelle mutation.

La sélection des artistes
« Choisir » des artistes, « sélectionner » leurs oeuvres suivant un fil préétabli ne supposait pas, dès le départ, déjà agissante, une action du temps et de l’espace de l’exposition, une rencontre des lieux de transparence et d’opacité.

Véronique de Barquin a dès lors réuni un certain nombre d’artistes. Soucieuse d’étendre cette sélection à d’autres sensibilités, elle a, en même temps, convié chacun à inviter une autre personne potentiellement intéressée par la proposition de départ. Ce faisant, Véronique s’organisait une « perte de contrôle » dont les déploiements nécessaires sont garantis par un point de départ unique : son regard critique et sa confiance dans les artistes sélectionnés du premier cercle, mais surtout le sentiment de la nécessité de ce processus d’ouverture. De cette manière, cette manifestation trait d’union entre les dimensions « réelle » et « virtuelle » offre un lieu d’enjeu et de (dé)construction permanente (la transparence comme chemin de traverse).

– Isabel Almeida
– Catherine Amathéü
– André Delalleau
– Magalie Desbazeille
– Hughes Dubuisson
– Felten-Massinger
– Charlotte Geldof
– Marc Godts
– Bernard Gilbert
– Stéphan Gilles
– Noémie Goldberg
– Boris Grégoire
– Marin Kasimir
– Werner Moron
– Baudouin Oosterlynck
– Dominique Rappez
– Laurence Skivée
– Luc Stokart
– Dominique Thirion
– Todor Todoroff

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Rencontres

Les différentes rencontres entre artistes liés au projet se sont organisées dans des lieux ayant un lien avec les notions d’espace temps de manière à rendre cette étape préparatoire déjà agitante et évolutive du projet.
Elles ont permis à chacun de rendre une place active et de définir ensemble un carde spécifique au thème.
Ces rencontres ont donné naissance à un texte réalisé avec la collaboration de Noémie Goldberg, Laurence Skivée, Luc Stokart et Véronique de Barquin.

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– Gare centrale : octobre 2000
– Observatoire : décembre 2000

– Tanneurs : mars-avril 2001
– Réalisation : texte et dossier (PROSPECTION)
– Transcultures : septembre 2001
–  Vertebra : juillet 2002
– MAAC : juin-juillet 2003

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