sep-ligne-940x25

Hell’O Monsters – « Chaosmos »

08.10.10 > 20.11.10

sep-ligne-940x25

39_hello_monsters_01

Hell'O Monsters - "Chaosmos"

39_hello_monsters_02

Hell'O Monsters - "Chaosmos"

39_hello_monsters_03

Hell'O Monsters - "Chaosmos"

39_hello_monsters_04

Hell'O Monsters - "Chaosmos"

39_hello_monsters_05

Hell'O Monsters - "Chaosmos"


sep-ligne-940x25

Sous le nom de Hell’O Monsters , on retrouve Antoine Detaille, François Dieltiens, Jérôme Meynen et Grégory Van Cleemput, quatre artistes puisant inexorablement dans leur esprit fécond pour donner forme à un univers surprenant et densément peuplé de personnages en mutation. Influencées par l’imagerie et les couleurs vives de la culture populaire – bandes dessinées américaines et autres jouets japonais – et inspirées par les compositions et les formes d’expressions retrouvées chez des peintres tels que Hieronymus Bosch, James Ensor ou même encore Keith Haring, les oeuvres des Hell’O Monsters font preuve d’une recherche spontanée et assidue où monstres multioculaires, animaux mutés, humains trépanés et autres petits bonhommes expriment une ambiance plutôt carnavalesque qu’angoissante. Les créations du collectif, sous leurs allures colorées et joyeuses, sont un commentaire sur la dualité de la nature humaine. Dans leurs œuvres se côtoient souvent les contraires tels que l’humain et l’inhumain, la vie et la mort, l’organique et le spirituel, le sérieux et la dérision, le religieux et l’iconoclaste. Travaillant individuellement sur des dessins de petits formats, les quatre artistes se trouvent en parfaite osmose quand il s’agit de donner forme à des projets plus conséquents. Tout en gardant leurs styles personnels, ils réussissent à créer des compositions imposantes où l’individualité de chacun se trouve fusionnée en un résultat homogène.

Leur collaboration s’entame dans les années 2000, au sein de la scène du graffiti dont ils se sont dégagés pour privilégier des recherches autour du dessin à l’encre de chine. Lors de leur résidence à la MAAC de 2008 à 2011, ils ont poursuivi leur recherche dans de grands formats papiers aux traits d’une rigueur et d’une précision impitoyable. Ces dessins nous égarent dans des labyrinthes circassiens où leurs monstres s’accouplent, se guillotinent, s’interpénètrent, se déchirent, se démultiplient et se décomposent sans répit.
sep-ligne-940x25
bandeau-info-940x75
sep-ligne-940x25