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Nathalie Hunter
« 1001 Taboos » (dans le cadre du festival Maïs 2006)

20.10.06 > 18.11.06

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N. Hunter - "1001 Taboos" - (projet boîte aux lettres)

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N. Hunter - "1001 Taboos" - (projet boîte aux lettres)

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N. Hunter - "1001 Taboos" - (projet boîte aux lettres)

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N. Hunter - "1001 Taboos" - (projet boîte aux lettres)

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos" - (carte postale)

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"

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Nathalie Hunter - "1001 Taboos"


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Dans le projet 1001 Taboos, Nathalie Hunter  crée des espaces où l’on peut se libérer de ses tabous. Des espaces où elle nous invite à nous exprimer librement et à déverser, de façon anonyme ou non, ces réservoirs remplis de peurs, de désirs et d’excès.

La première action de Nathalie Hunter a été d’interviewer les gens dans la rue, mais elle s’est rapidement aperçue que cette méthode était trop directe. Elle réalisa que les conditions mêmes du projet devait apporter davantage d’intimité, conduire vers des voies plus douces d’investigation. Internet semblait une bonne solution pour permettre un anonymat, conserver un caractère secret. L’artiste a également mis en place une boîte au lettre à même la rue invitant le passant à poster anonymement son tabou. De cette façon, Nathalie a pu interroger l’espace public ; espace qui demeurait toujours une préoccupation pour l’artiste car celui-ci s’ouvre à des publics beaucoup plus larges que ceux que l’on peut atteindre dans les espaces virtuels.

Ces tabous une fois récoltés on fait l’objet d’une matérialisation par l’artiste, sous forme de dessins exposés au sein de la MAAC. Ces dessins étaient également accompagnés d’une sélection de taboos – inscrits sur des cartes par des passants – accrochés aux murs.

De cette manière, le projet participa à la Triennale d’Hasselt et à Neterotopia qui s’exposa au NICC et au Palais de Tokyo.
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